Interview décalée : Benjamin Stéphan

31 Oct 2019

Pour cette première de la saison, c'est un membre de la célèbre famille Stéphan (cousin de Julien) qui s'adonne au périlleux exercice de l'interview décalée. Après une année au club il y a quelques temps, Benjamin a effectué son grand retour au NBFC au mercato estival (ardemment souhaité par le staff technique actuel). Toujours peu epargné par les pépins physiques, il revient pour nous sur sa vision du foot et du NBFC, entre anecdotes et grandes chevauchées sur le pré vert.

 

LE FOOT AU NBFC

 

Peux-tu te présenter en quelques mots (nom, prénom, âge, poste, clubs précédents) STEPHAN Benjamin ; 35ans ; ailier avant l’âge du Christ, milieu depuis.

 

Pourquoi avoir signé ici ? On m’avait vanté les soirées du dimanche au local…qui n’existe plus : l'arnaque !

 

Comment s’est passé l’accueil ? J’ai pris un ou deux brins de T.Bouriel au premier entrainement, donc je dirai que c’était une belle entrée en matière.

 

Un ou des joueurs qui t’ont marqué pendant l’entrainement ? Le mec qui s’arrête au palier 11 du test VMA et va donner le chiffre 14 au coach, je ne connais pas son nom. Sinon, Bitovic (K.Thobie), 10 ans après le même chien enragé qui n’a rien perdu avec ses pieds.

 

La meilleure façon de fêter une victoire c’est comment, au local avec les copains ou avec Madame le dimanche soir, sous le plaid dans le canapé devant un bon film ? Une bière au local, une pipe et au lit !

 

C’est quoi l'expression du moment dans le vestiaire ? Alors là je sèche...

 

Si tu avais la possibilité de recruter un joueur pro pour l’équipe tu irais chercher qui ? Benjamin André : grinta, expérience, technique, sens du sacrifice. Un même qui a compris qu’avoir du caractère ce n’était pas avoir mauvais caractère.

 

Ta qualité première, dont tu es le plus fier ? Mon jeu sans ballon…

 

Un défaut dont tu voudrais te délester ? Quelques kilos m’empêchant de faire rêver Seb Renault comme jadis lors de mes chevauchées.

 

Peux-tu nous donner 3 bonnes raisons de signer au NBFC ?

  1. Pouvoir voir Alexandre Chevrette sprinter à la limite de la chute emporté par sa fougue et sa technique de course rudimentaire.

  2. Admirer Alexandre Chevrette à bout de souffle récupérer un ballon que nul autre n’aurait récupéré.

  3. L’observer le perdre dans les 3 secondes suivantes en tentant un passe impossible lié à sa perte de lucidité.